En-quêtes de vie pour découvrir qui je suis

#02

Je vais raconter avec le plus d’objectivité que possible des épisodes de ma vie et de mes interactions avec les gens qui m’entouraient (sous le nom de Léos) ces dernières années, épisodes qui, tandis que je suis arrivée dans l’Aude en réponse à un appel d’âme et convaincue que j’étais d’avoir trouvé “mon lieu” et “ma vraie famille”, m’ont menée finalement à quitter ce lieu et cette famille, enjouée du devoir que je me faisais de revenir en région nantaise parler à ma “famille biologique” mais le coeur déchirée de ne plus être aux côtés des Léos.

Qu’est-ce qui m’avait conduit à cela ?

Pourquoi cela génère-t-il tant de désamour de moi ? Parce que je sais que j’ai eu des possibilités de choisir, et que mes choix étaient marqués par l’anti-vie, l’anti-autrui, l’anti-humain.


Quand je dis l’humain, je parle de la part en chacun qui est juste, authentique, alignée avec l’Esprit.

Pour y voir plus clair et pour comprendre la suite et les mots que je vais utiliser, j’invite à se référer notamment aux publications et nombreux travaux de Laura Knight-Jadczyk (entre autres, les séances avec les Cassiopéens disponibles sur internet), et aux livres Les Nouveaux Dialogues avec l’Ange (sites internet bienvenussurlanouvelleterre et unfuturdiffent) et L’Épopée de la Conscience (site internet du même nom). Ils ont été des partages, recherches, expériences et enquêtes sources de mes apprentissages de ces dernières années.


Tout d’abord, je ressens qu’il peut m’être difficile de parler avec objectivité, parce qu’avec tout ce que je vais raconter, je ne me suis pas encore pardonnée et que cela génère en moi l’activation fréquente d’un programme matriciel autodestructeur : l’autoflagellation. Ce que je peux comprendre aujourd’hui de ce programme, c’est qu’il est établit et bien renforcé par mes mémoires de religieuse (ou de personne dans les ordres religieux), par le fait de devoir être parfaite en tout point (pour être digne de son “Dieu”, dans la croyance religieuse), de n’avoir droit à aucun faux pas, et donc de devoir savoir faire tout parfaitement tout de suite, sinon il y a punition. Et cette punition, ce sont ces voix dans ma tête qui me dénigrent, qui me font me croire et me sentir indigne, méchante, mauvaise… et adopter un regard très sombre sur moi-même. Cela conduit à l’autodestruction, puisque à l’image des expériences de Masaru Emoto, nourrir de telles pensées donne dans le corps de la destructuration, du désalignement, du déséquilibre, autrement dit souffrance, douleurs, maux et maladies. Alors, autant dire “pourquoi donc aller là-dedans ??”, et justement, c’est là toute la difficulté : ressentir ce mal, ce programme, l’entité prédatrice qui s’en joue pour engendrer de l’émotionnel, mais parvenir à ne pas l’alimenter. Eh bien, à l’heure actuelle, je prends simplement conscience que cela se met facilement en route chez moi, et que mon regard s’obscurcissant alors, il devient également obscure envers l’extérieur et source de tensions avec autrui, et que je dois rapidement couper les pensées et réaliser que ce n’est pas “moi” qui pense !


Revenons-en à mon histoire de vie que je voulais raconter.

Après deux ans environ passés avec le groupe de Léos, et remontant des mémoires, je suis devenue très proche d’un homme que je vais appeler Jack. Devenue intime avec lui, mais pas guérie de mes blessures du passé, et notamment porteuse d’une insécurité profonde que je cherchais à éviter par tous les moyens tout en fermant les yeux dessus, j’étais très possessive, dépendante, demandeuse d’attention. Je cherchais chez lui la sécurité et la protection. (À noter que même si cette demande n’est pas toujours exprimée, elle existe et se sent dans l’énergie, donc elle va susciter dans les comportements de part et d’autre des attitudes spécifiques qui prennent de l’énergie.)

De part cette façon d’être de ma part, je faisais comme un barrage entre Jack et les autres personnes du groupe, dans le sens que tellement présente à ses côtés, et cherchant à avoir son attention pour moi, pour me sécuriser (“j’existe, il me voit, je suis importante, j’ai de la valeur” : la dévalorisation est au cœur aussi de ces schémas et de cette psychologie), autrui avait un accès plus limité à lui, et lui était limité dans ses interactions. Un peu comme s’il était dans une prison, voyez-vous ? Sauf que justement, c’est ce que cela fait : une prison énergétique ! Et pour moi inclus !

Malheureusement, la fuite systématique de mon insécurité intérieure m’empêchait de voir vraiment en face ces choses-là, et lorsqu’il en était question, je mettais d’une manière ou d’une autre sous le tapis. Je croyais que c’était impossible pour moi de faire autrement, que je n’étais pas vraiment concernée parce que si autrui voyait ça, quelque part, c’était le miroir qu’ils devaient voir, que c’était surtout à eux de changer, et que moi, c’était comme ça que je devais “avancer”.

En fait, c’est là, notamment, que j’ai terriblement oublié mon travail intérieur : parler à ces parts de moi qui vivaient cette insécurité, qui n’était pas celle de la véritable Candice. C’était ma part de travail à moi, sur laquelle je suis restée aveugle, et dans un orgueil bien à son aise.


Et je dois dire, de plus, que cette situation-là, avec ses mêmes schémas, s’est reproduite avec une femme, que j’appellerai Sophie, sur une période parallèle et plus longue. Là, c’était des programmes de mère que j’éveillais chez elle, toujours par ma recherche de sécurité et de protection, avec les notions de dépendance et de besoin d’attention et d’exclusivité. Alors, la relation de Sophie avec les autres était aussi perturbée que celle de Jack par la vibration qui m’habitait souvent. (Si j’étais vraiment “dans mes chaussures”, dans mon énergie propre, et non dans celle de ces parts ou des entités qui s’en jouaient, alors il n’y avait pas de problème ; c’est vraiment la présence de ces parts, de ces programmes activés, et donc ce qu’ils généraient en moi et chez autrui, qui créaient des distorsions dans mes relations, actionnant des mécanismes de prédation.)


De peur que l’un ou l’autre ne “m’échappe” (me retrouver seule, face à mon insécurité, mes angoisses, mes peurs ? Cela m’était tellement impossible à concevoir que je ne réalisais toujours pas qu’il ne s’agissait pas de la véritable Candice !), j’avais aussi des attitudes d’espionnage. Je voulais savoir où ils étaient, à qui ils parlaient, ce qu’ils leur disaient, soit en surveillant de loin, soit en écoutant aux portes, soit lorsque j’étais posée avec eux j’attendais des infos (l’un des éléments clés de vie du groupe était la communication : parler de soi, et parler vrai, ce qui peut être sacrément difficile, et qui reste encore un apprentissage pour moi) ou bien j’osais poser directement la question. Sachant que la communication était très importante, il faut bien comprendre que ce n’est pas de poser des questions qui est un problème, mais c’est “ce qu’il y a derrière”, en l’occurrence ici par exemple, ces entités chez moi, en qui je consentais parce que je ressentais ce besoin de surveiller, de me rassurer, parce que je vivais des peurs de perdre l’autre, et que je ne l’exprimais pas (parce que je me jugeais et culpabilisais, je ne regardais pas en face mes motivations, et ma conscience de mes actes se trouvait comme voilée) ; je me laissais manipuler par mon émotionnel (peurs, insécurité, culpabilité, auto-jugement) et donc je manipulais en retour l’extérieur, tandis que si j’avais pu exprimer mes peurs et insécurité, et comment cela pouvait me pousser à me comporter, en me plaçant comme observatrice de ces comportements humains et non comme juge de ceux-ci, alors cela aurait été différent, parce qu’alors ce qui était exprimé aurait été authentique et non dans le mensonge (puisqu’il y a du non-dit), rendant la vibration des mots différente.


Par ailleurs, je vivais des moments de panique intense lorsque, pour une raison ou une autre, je ne voyais pas Sophie en soirée, par exemple. Et pourtant, j’avais une bonne trentaine d’années : dans l’esprit “ordinaire”, ce n’est pas du tout normal de ressentir cela à cet âge-là !

Pourtant, dépassée et dissociée, je ne gérais pas, identifiée que j’étais à ces entités / parts de moi en souffrance qui ressentaient alors l’abandon, la solitude, le manque, et dès que cela s’activait, je rentrais dans des réactions de compensation, de fuite, tout ce qui pouvait me permettre d’étouffer ce mal-être.


Je n’avais pas compris ce que je devais faire. Je ne croyais pas à la possibilité d’aller au-delà de ces programmes. (Je n’y croyais pas ! C’est de l’orgueil inversé : des gens peuvent ou pourraient y arriver, mais pas moi ?!) J’étais aveugle de ce que mes attitudes faisaient aux autres. Elles leur prenaient beaucoup d’énergie à accueillir et rassurer ce qui me traversait, en plus de les garder dans un enfermement avec moi. Cet aveuglement m’a menée à ce que je redoutais le plus : les perdre.


Je dois aussi préciser que l’aspect de l’auto-jugement est à prendre en sérieuse considération. Ce juge qui est en nous, qui peut être jugulé étant donné ce que j’ai entendu autour de moi ces dernières années (j’écris ici maladroitement les choses, car je ne suis pas encore parvenue à expérimenter vraiment cela et je me rends compte que j’ai du mal à y croire) ; donc ce juge qui est en nous exerce ses “actions”, ses pensées, sur nos croyances de la dualité, c’est-à-dire du bien et du mal, du “c’est ok de faire ci” et “ce n’est pas ok de faire ça”, du “tu mérites ci” et “tu ne mérites pas ça”, etc. Sauf que lire les choses en mode dualité, c’est lire avec une conscience plafonnée au monde de la matrice (monde de 3e densité), là où aux niveaux supérieurs (densités supérieures), il n’y a plus de notion de bien et de mal. Toutefois, elles sont bien ancrées et nourries (par l’école, la religion, la société, les médias…), et la culpabilité en est un pivot extrêmement bien manipulé, même entre les gens. Et donc, pour en revenir à moi-même, prise de culpabilité presque à chaque fois que je ressentais quelque chose ou à chaque fois qu’était soulevé quelque chose chez moi, parce que j’écoutais mon juge intérieur, je me retrouvais paralysée intérieurement : l’auto-jugement, la culpabilité, la honte… vont en effet bloquer l’énergie de transformation qui pourrait faire son œuvre lorsque nous sommes capable de simplement observer le comportement en question et le reconnaître comme étant en nous, sans y mettre aucune coloration mais en acceptant vraiment son existence. En revanche, chaque fois que la culpabilité pointait son nez et que je la validais, cette énergie ne pouvait pas circuler en moi et je restais bloquée avec le comportement qui générait de la souffrance. En bref, voilà ce qui explique en bonne partie la perpétuation de schémas, de mécanismes, de programmes… la perpétuation de la prison qui m’enfermait énergétiquement et dans laquelle j’enfermais ceux que je croyais m’être les plus chers. Et pourtant, s’ils l’étaient vraiment, authentiquement, pour moi, alors je saurais les laisser aller, vivre librement comme ils en ont besoin, évoluer librement avec qui ils le souhaitent… ça, c’est encore bien dur à accepter pour mon ego dans ses peurs. C’est ce qui m’a amenée à quelques reprises par le passé à opter pour une vie seule, plutôt isolée, en tout cas très solitaire – et à nouveau aujourd’hui dans la transition que je vis, par le fait d’avoir pris une autre route que la leur, je ne conçois pas de pouvoir vivre autrement pour que la prison ne ressurgisse pas.


Pour poursuivre ce que j’ai besoin de raconter, je dois parler d’une autre femme, que j’appellerai Clarisse, plus jeune que moi, et je sais qu’ailleurs, nous étions sœurs. C’est un sujet encore bien douloureux, parce que mes actes ont été en forte contradiction avec le fait de savoir que c’était une sœur, une jumelle, et que je ne suis pas parvenue à aller au-delà de ce qui me séparait d’elle, de ce qui me faisait la rejeter, de ce qui me faisait la maintenir en distance de Jack, dont elle était proche avant moi, par des liens d’ailleurs. Je crois que quelque part, dépassant limitations, peurs, insécurité, mémoires, conflits génétiques…, ma véritable voie aurait été d’accueillir la présence de l’une avec celle de l’autre sans possession, sans attachement, sans projection, sans attentes, comme d’autres moi avec qui j’aurais été véritablement en paix et simplement bien d’être ensemble.

Il n’y a pas de paix s’il y a une peur ou de l’insécurité derrière une action. Et je ressentais de l’insécurité et le besoin d’exclusivité derrière le fait de souhaiter la présence de Jack, j’avais de la peur, de l’insécurité, de la jalousie, dans le fait que Clarisse soit avec nous. Parallèlement, cependant, je savais qu’il était important pour Jack et Clarisse de se voir et de se parler, mais je ne voulais pas l’accepter parce qu’alors je croyais que j’allais perdre mon lien avec Jack, que j’allais perdre de la valeur, de l’importance, finalement disparaître.

Ainsi, un jour, Clarisse est venue parler à Jack et moi. Croyant que c’était pour Jack qu’elle venait, j’ai retenu la question qui était sur mes lèvres (“Est-ce que je viens avec vous ?”) et je suis restée à l’écart, dans une pièce à distance ce qui fait que je ne les entendais pas. J’ai été traversée par une possessivité vraiment forte à l’égard de Jack et une jalousie vraiment forte à l’encontre de Clarisse. C’était horrible, et lorsque j’ai voulu aller au-delà pour me joindre tant bien que mal à eux, tout était fait dans ma tête pour m’en empêcher. Ce que je veux dire, c’est que ma culpabilité de ce que je traversais alors rendait l’émotionnel et l’entité tellement puissants, que toute objectivité était partie et j’étais moi-même enlisée dans ma souffrance, plutôt que de regarder simplement la situation comme “Clarisse est venue parler, Jack est là, c’est cool, passons un moment ensemble !”

Une autre fois, après avoir passé tous les trois quelques heures à visiter une petite ville où Jack avait vécu, celui-ci proposait à Clarisse d’y revenir. Jack m’avait déjà emmenée à trois ou quatre reprises auparavant, et j’aimais beaucoup ces moments-là, d’autant que j’appréciais beaucoup cet endroit. Mais là encore, je ressentais et validais l’exclusivité et la possessivité, et me fermais lorsqu’il fut question que Clarisse revienne. Et pourtant, qu’y étais-je pour en décider ? Puisqu’il n’était que question d’exclusivité, de possessivité, de jalousie, etc. De même au retour, je laissais la proposition de Jack de manger ensemble dans le flou, et n’ayant pas bien entendu, elle rentra chez elle après nous avoir déposé.

Enfin, un jour très particulier, Jack et moi sommes allés et moi sommes allés faire quelques travaux que nous avions en attente et pour lesquels, quelques temps auparavant, Clarisse avait manifesté de l’intérêt. Sur la route, nous l’avons croisée le temps de décharger quelques objets, et la pensée m’a traversée de lui proposer de nous accompagner. N’exprimant rien, je suis restée silencieuse et nous y sommes allés sans elle. Ce souvenir est le plus douloureux. Ce jour-là aurait été important avec Clarisse. Pour Jack, surtout. Au final, j’ai consenti à ce qui les empêchait de passer du temps ensemble.

[Une pause ici pour faire un rapprochement avec un film que j’ai regardé il y a quelques jours sur les conseils de ma sœur, suite à ma reprise de contact avec ma famille biologique et des non-dits que je cherche à déterrrer : Boomerang. La grand-mère du personnage principal s’appelle Blanche (mon prénom est issu du latin candidus, qui veut dire blanc) et elle est à l’origine du décès de sa belle-fille parce qu’elle a voulut l’empêcher de voir une personne qui lui était très chère. C’est le même type de comportement que j’ai eu. Et quand on voit à l’extérieur un comportement qu’on a eu et qu’on voit comme il peut causer du tort et faire mal, on se prend une bonne gifle.]

PARDON. C’est ce que j’ai besoin de dire, maladroitement. C’est ce que j’ai besoin de faire, qui n’ai pas encore fait.


Dans ces moments-là, à chaque fois, de nouveau, je me suis laissée aveuglée par des programmes anti-humains, anti-vie, plutôt que de réaliser que quelque chose me traversait, qui n’était pas la vraie Candice, et que ce qui comptait avant tout, avant toute chose, c’était que je me déprogramme ; autrement dit, que je n’agisse pas en fonction de ces programmes qui s’enclenchaient, que je ne crois pas au fait que je pouvais perdre qui que ce soit ou quoi que ce soit, mais que l’exercice du moment, c’était “simplement” de prendre de la distance avec les peurs et de m’ouvrir à une autre expérience, qui m’était proposée pour aller un peu plus loin dans mon cheminement. Parce que c’est quoi, en fait, mon cheminement ? C’est ME déprogrammer ! C’est pouvoir ME libérer de MES entraves, être de plus en plus en paix, et laisser de plus en plus mon Esprit agir à travers moi.


Ayant tellement peu d’estime pour moi et de valeur à mes propres yeux, en avoir reposait uniquement sur l’extérieur, et là en l’occurrence, c’était sur Jack et Sophie, alors dans la psyché de toutes mes parts en souffrance (psyché qui devenait celle de Candice, puisque je ne parlais pas avec elles mais m’y identifiais), il fallait qu’ils soient à moi, pour moi, seule, sinon c’était la mort.

Je parle ici de possessivité, qui vire à la possession, parce que finalement, j’étais moi-même possédée, en voulant posséder autrui. Et je parle de dépendance affective aussi. Je témoigne parce que j’ai besoin de révéler ce qui gît en moi, parce que j’ai mal d’avoir été comme cela, d’avoir agi comme je l’ai fait, et que quelque part, je considère que je dois exposer ces actes pour pouvoir réparer ce qui pourrait l’être, et peut-être aussi faire écho chez ceux qui souffrent aussi de ce genre de comportements, qu’ils en soient conscients ou non.

Depuis dix jours que je suis partie de là-bas, j’ai énormément pleuré. Avant cela, je me prenais déjà des chocs en conscientisant des effets de ces comportements que je ne voulais pas voir et/ou minimisaient, toutefois depuis mon départ, les prises de conscience sont plus évidentes puisque je suis devant le résultat de ces comportements : la séparation. Alors je ne peux plus minimiser, je ne peux plus fermer les yeux, bien que probablement je ne les ouvre pas encore bien complètement. Je souffre dans mon ego, j’ai mal de réaliser comme j’ai pu abuser d’autrui, là où j’avais pourtant des clés qui m’étaient apportées. Je peux commencer à me rendre compte, maintenant, que nous pouvons être extrêmement aveuglés par l’émotionnel, extrêmement “abrutis”, et que oui, cela demande vraiment de choisir chaque jour ce que l’on veut nourrir. Qu’il est bien plus facile à l’humain de rester dans son petit confort, dans ce qu’il connaît, malgré tout, que de voir l’ampleur de ce qui le manipule, de ce à quoi il consent, pour manipuler à son tour et perpétuer les jeux bien ficelés de la matrice, plutôt que de mettre de lui-même, de son énergie, de son temps, de sa communication, dans tout ce qui peut permettre de dépasser toutes les barrières qui peuvent exister entre deux êtres humains, de dépasser ces 95 % qui nous manipulent, pour permettre à nos petits 5 % d’authenticité de s’exprimer chaque fois un peu plus et donc de grandir, pour peu que ce soit ceux-là qu’on choisisse ! Que ce soit ceux-là qu’on écoute et qu’on cultive ! Et oui, c’est une lutte, et pour ma part, j’ai souvent écouté la partie manipulatrice. C’est cela qu’il est difficile de regarder, de reconnaître, d’accepter, parce que cela fait très mal. Et c’est pour ça que j’écris aujourd’hui.

Ce texte n'est pas achevé. Je le mettrai à jour au fur et à mesure de ce que j'écris.

Dernière mise à jour : 24 mars 2026.